"Et il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses" (Milan Kundera, La vie est ailleurs)

dimanche 24 janvier 2010

Comme une partie de cricket...

Nous sommes a Pushkar, ville sacree, ville blanche, lovee autour d'un lac, encerclee de collines. Les indiens y viennent en pelerinage. Tres vite on se sent bien a Pushkar. Le temps semble s'ecouler plus lentement, la vie y est simple et saine. Ici , pas d'alcool (n'en deplaise a Jonas) pas le droit de marcher chausse autour du lac, et la ville s'eteint subitement a 23h.



Nous avons randonne dans les montagnes, jusqu'au temple de Brahma, puis dans notre elan, nous avons marche sur les cretes avant ... de nous perdre l'un l'autre evidemment.

J'ai donc devale le flanc a pic de la colline, comme j'ai pu... rebroussant chemin devant un taureau peu enclin a me laisser passer sur ses terres, avant d'arriver en bas sur une aire de parking ou des enfants jouaient leur coupe du monde de cricket.

Tres vite je les rejoins. Ils m'invitent a leur partie. Entre les rires et les encouragements je les filme <<>> Ils sont surmotives.



Je joue avec eux quelques temps avant de regagner Pushkar a pied, traversant les rues cachees de la ville, decouvrant la vraie Pushkar, belle et blanche, silencieuse, lumineuse; me laissant griser par le lymbirinthe des ruelles, entre les vaches et les chiens jaunes, circulant sous le regard des femmes qui discutent depuis leurs fenetres.



Plus tard, en arrivant au stade de la ville, je verrai le vrai cricket. Ici que des hommes, aux visages concentres.

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